Tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre ne fonctionne pas toujours. Certaines vis possèdent un filetage à gauche, conçu pour se desserrer dans l’autre direction. Les objets du quotidien réservent parfois des surprises : certains robinets, pédales de vélo ou bouteilles à pas inversé échappent à la règle attendue.
La confusion persiste malgré la règle générale, renforcée par des exceptions techniques ou historiques. Retenir un mémo simple reste la méthode la plus fiable pour éviter d’abîmer l’outil ou la pièce, et gagner du temps au moment fondamental.
Pourquoi on se trompe toujours de sens pour dévisser : le casse-tête universel
Dès qu’on saisit une clé ou un tournevis, le doute s’invite : sens pour dévisser, à gauche ou à droite ? L’habitude ne protège pas de la confusion. Même les bricoleurs aguerris, après des années d’expérience, se retrouvent à hésiter. Cette incertitude s’infiltre partout : l’âge, le métier ou la nationalité n’y changent rien. Qu’on assemble un meuble, règle un robinet ou répare un vélo, la même hésitation refait surface.
Le langage, loin d’aider, embrouille parfois les repères. En anglais, left (gauche) et right (droite) semblent limpides, mais dans le feu de l’action, quand la main tourne dans l’espace ou que la pièce est à l’envers, l’esprit décroche. L’utilisateur Noam l’a bien noté : même armé d’un mémo, la mémoire peut se dérober. Et l’histoire n’arrange rien : chaque coin du globe, chaque industrie, a parfois décidé de jouer sa propre partition.
Quelques situations illustrent ce casse-tête récurrent :
- Le filetage le plus courant se desserre vers la gauche. Mais certains modèles, rares mais bien réels, s’ouvrent à droite.
- Les débutants s’y laissent prendre : l’erreur arrive vite, et pas seulement la première fois.
Apprendre le bon geste, au fond, c’est s’entraîner à un genre de réflexe. Mais la réalité s’en mêle : il existe toujours une exception ou une fabrication exotique qui bouscule l’automatisme. Dans cet univers, la mémoire visuelle, l’habitude et quelques astuces linguistiques deviennent des alliés de poids. D’un atelier à l’autre, d’un pays à l’autre, on découvre des règles différentes, héritées d’un passé industriel ou d’une tradition locale. Pas étonnant que le doute persiste. Pour s’en sortir, il faut s’appuyer sur un mémo bête mais efficace : le seul antidote vraiment fiable à la confusion.
Le mémo infaillible pour ne plus jamais forcer dans le mauvais sens (et d’autres astuces pour retenir facilement)
Fixer le sens pour dévisser devient évident grâce à quelques astuces simples, qui jouent sur la mémoire visuelle et le geste. La plus connue : former un L majuscule avec la main gauche, pouce et index tendus. Ce L rappelle « left » en anglais, soit la gauche, la direction classique pour dévisser. L’utilisateur Holosmos l’a partagé : ce repère, une fois adopté, ne trompe pas. La main, outil universel, devient une boussole immédiate.
Autre astuce, suggérée par Unidan : regarder l’alphabet. La lettre R de « right », la droite, suit le L de « left ». Cette progression toute simple, gravée depuis l’enfance, aide à se rappeler le sens logique entre gauche et droite.
Gugelhupf propose encore une variante. Il suffit de lever la main droite, comme lors d’un serment. Ce geste, celui que l’on fait pour promettre ou prêter serment, ancre la droite dans le souvenir. Ce moyen mnémotechnique, à la fois gestuel et culturel, traverse les générations.
Voici un résumé des méthodes les plus efficaces pour ne plus hésiter :
- Former un L avec la main gauche : la gauche, c’est la direction habituelle pour dévisser.
- Se souvenir de l’ordre alphabétique : L pour gauche, R pour droite.
- Lever la main droite, celle du serment : la droite s’impose naturellement.
En adoptant l’une de ces techniques, le sens pour dévisser devient un automatisme. À chacun de choisir celle qui lui parle le plus, pour travailler sans hésitation, que ce soit sur un chantier, dans un atelier ou simplement chez soi. Un simple geste, et l’hésitation disparaît. Voilà comment on fait la différence entre un outil bien manié et la galère du bricolage à tâtons.


